Journal de bdscee

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La bÍte et les autres

Les autres sont ceux qui ne font pas partie du système hôte.

 

Je suis certain qu'il y a deux alters en dehors de moi, dont un enfant. Mais il ne m'ettonerait pas que d'autres encore se cachent de moi, car d'un point de vu totalement objectif je ne suis pas des plus stables ou calmes. Dans mes plus mauvais jours je suis sujet à des crises de grande violence ; dont je ne me souviens pas en général.
Cela débute par un comportement agité, je tourne la tête dans tous les sens comme si quelque chose s'approchait tapis dans l'ombre. Je renifle l'air et creuse le sol, ensuite viennent les grognements et à partir de là il vaut mieux m'enfermer seul sans objet coupant, dans l'objectif de ne blesser personne et blesser le corps le moins possible. Suivant les grognements, il y a des sons entre le sifflement et le feulement, collé à un coin de la pièce, je me mets à mordre dans le vide. Par la suite je peux attaquer une partie du corps avec des griffures et morsures, telle une bête qui veut que l'on la lâche. Après des longs couinements d'agonie je me calme et m'endors.
Il est possible de m'arrêter lorsque les premiers symptomes apparaissent, mais il est inutile de tenter plus loin.
C'est ainsi, moi-même, l'hôte, me trouve être la bête du système. Il est donc normal que la communication ne passe pas par moi, contrairement à beaucoup d'autres personnes touchées par le TDI. J'ai pour hypotèse que les autres s'organisent comme ils le peuvent  pour me mettre sous clé. Je tiens à noter par ailleurs que, bien que confirmant le cliché, mon cas est rare, le TDI n'est pas la cause de la violence et il ne faut certainement pas faire de mon cas une généralité.

 



14/10/2018
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